Sionisme et Judaïsme? Palestine?

Posté le 2 février 2014 par mouvementdessarrasins dans Non classé

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sionisme

Qu’est-ce que le sionisme?

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Beaucoup de gens qui se prétendent « antisionistes » sont incapables de vous dire « Qu’est-ce que le sionisme ? D’où vient cette philosophie ? », et à cause de cela naissent des amalgames malheureux qui ne servent personne, si ce n’est les sionistes eux-mêmes, car les sionistes peuvent jouer sur ces amalgames afin de nourrir une haine inutile et éviter de se faire démasquer. Comment peut-on se prétendre « antisioniste » sans même savoir contre quoi on s’oppose ? Comment peut-on se prétendre « antisioniste » sans même connaître l’histoire du mouvement contre lequel on dit s’opposer ?

La Torah nous enseigne que D.ieu donna la Terre Sainte au peuple juif à la condition que ceux-ci obéissent, respectent et mettent en pratique les lois et commandements contenus dans la Torah , car sinon, la Terre Sainte leur serait enlevée et ils seraient envoyés en exil. Malheureusement, le peuple juif n’a pas obéit aux commandements de la Torah et multiplia péchés sur péchés. À cause de cela, comme D.ieu nous l’avait averti, les juifs furent chassés de la Terre Sainte par décret Divin (après la Révolte Judéenne de l’an 135 de l’E.C.) et envoyés en exil, condamnés à vivre dans toutes les nations du monde sous domination des non-juifs jusqu’à la venue du Messie. Le peuple juif accepta pendant des siècles ce décret de l’exil, jusqu’au 19ème siècle.

Le sionisme est un mouvement fondé par un hérétique mécréant appelé Théodore Herzl יש״ו, en 1896, dont le but est de promouvoir le retour des juifs vers la Terre Sainte, ou « Sion », un nom employé dans la Bible pour désigner la ville de Jérusalem en particulier, et la Terre Sainte en général.

Le nom de « Sionisme » vient de la colline de Sion, la colline sur laquelle était située le Temple de Jérusalem.

Ceux qui soutiennent cette idéologie de retour des juifs vers la Terre Sainte en dépit du décret de l’exil sont appelés « sionistes. »

Aujourd’hui, il y a beaucoup de confusion concernant la signification du terme « sionisme. » ce mot signifie à présent différentes choses en fonction des personnes interrogées.

La raison à cette confusion est qu’historiquement parlant, le sionisme fut un mouvement créé et dominé par des « juifs » sécularistes et athées. Herzl יש״ו et l’écrasante majorité de ses associés étaient des « juifs » assimilés, qui ne croyaient ni en D.ieu ni en la pratique de la Torah . Certains sionistes étaient de virulents opposants de la religion et considéraient la Torah comme quelque chose de dépassé et de superstitieux qui n’avait plus sa place dans leur monde moderne, ni dans l’État Sioniste qu’ils souhaitaient créer. Cette idéologie n’avait donc RIEN A VOIR avec la religion juive, bien au contraire, le sionisme était une philosophie anti-religieuse.

Mais l’essence du sionisme n’était pas entièrement laïque et séculière. Certaines personnes religieuses commencèrent à se dire que le retour des juifs vers la Terre Sainte était l’accomplissement de prophétie et une étape qui initierait la Rédemption et rapprocherait la venue du Messie. Des juifs religieux commencèrent alors à soutenir le mouvement sioniste, tout en s’opposant à son aspect irréligieux ! C’est cela qui a donné au sionisme une nouvelle définition et fait croire aux gens que « sionisme » et « judaïsme » sont liés.

Certains juifs emploient aujourd’hui le mot « sionisme » comme synonyme du sécularisme Israélien, et supportent donc l’État Sioniste tout en prétendant être antisionistes. La seule chose contre laquelle ces gens s’opposent, c’est le fait que l’État Sioniste ne soit pas assez religieux à leur goût. Ces gens espèrent qu’un jour l’État Sioniste sera dominé par les partis religieux et que seule la loi de la Torah (telle que eux l’interprètent) sera la seule loi valable dans le pays. Ces gens sont ceux qu’on appelle « sionistes religieux », et entrent dans cette appellation des gens tels que les colons de Cisjordanie, les Kahanistes, les Loubavitch ou encore l’Agoudah. Ils croient que le seul problème avec l’existence de l’État Sioniste soit qu’il ne soit pas assez religieux, et que le rendre religieux le rendra « Casher . »

Mais que le sionisme soit laïc, séculier ou religieux, le sionisme est une idéologie à laquelle s’oppose la Torah . Les juifs, selon la Torah , n’ont pas le droit de se rebeller contre les nations, de s’émanciper de l’exil par leurs propres moyens, d’immigrer en masse vers la Terre Sainte (Palestine) et fonder un État Juif en Terre Sainte. En utilisant des textes de la Tradition Juive ( Torah , Talmud, Midrash, les Meforshim, etc.), nous démontrons ici, sur ce blog, que l’idéologie sioniste va à l’encontre des enseignements de la Torah , et que c’est une idéologie à laquelle se sont opposés les Rabbins de toutes les générations.

Il y a eu des centaines et des centaines de Rabbins qui, durant le siècle dernier, se sont levés et ont dénoncé le sionisme et le mouvement sioniste. Mais à cause de l’ambigüité du terme « sionisme » et des nombreux préjugés qui se sont profondément développés et encrés dans les esprits des gens (comme par exemple « Tout juif est forcément un sioniste »), ces messages des rabbins et du Judaïsme authentiques ont du mal à être entendus par le grand public. Et les sionistes profitent de cette confusion et de ces préjugés pour servir leur cause.

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Le Judaïsme:

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Juda%C3%AFsme

Les définitions que donne le dictionnaire pour « Juif » incluent : « un membre de la tribu de Juda », « un israélite », « un membre d’une nation existant en Palestine depuis le 6ème siècle avant Jésus-Christ jusqu’au premier siècle après Jésus-Christ », « une personne appartenant au peuple juif de l’antiquité, soit par la descendance soit par la conversion », et « quelqu’un dont la religion est le Judaïsme ».

Selon le Judaïsme rabbinique, un Juif est quelqu’un qui a une mère juive ou quelqu’un qui s’est converti officiellement au Judaïsme. Lévitique 24 :10 est souvent cité pour donner de la crédibilité à cette croyance, bien que la Torah ne fasse aucune déclaration pour soutenir cette tradition. Certains Rabbins disent que cela n’a rien à voir avec la confession de foi de l’individu. Ces Rabbins nous disent qu’un Juif n’a pas besoin d’être un disciple de la loi et des coutumes juives pour être considéré Juif. En fait, un Juif peut ne pas croire en Dieu du tout et rester Juif selon l’interprétation rabbinique ci-dessus.

D’autres rabbins disent clairement qu’à moins de suivre les préceptes de la Torah et d’accepter les « treize principes de la Foi » de Maimonide (Rabbin Mosheh Ben Maymon, l’un des plus grands érudits juifs du Moyen Âge), une personne ne peut pas être considérée comme juive. Bien que cette personne soit un Juif/Juive « biologique » (de naissance), elle n’a pas de véritable relation avec le Judaïsme.

Dans la Torah – les cinq premiers livres de la Bible – Genèse 14 :13 enseigne qu’Abram, communément reconnu comme le premier Juif, fut décrit comme étant un « Hébreu ». Le nom « Juif » vient du nom de Juda, un des douze fils de Jacob et une des douze tribus d’Israël. Apparemment, le nom « Juif » faisait référence à l’origine, seulement à ceux qui étaient membres de la tribu de Juda, mais lorsque le royaume fut divisé après le règne de Salomon (1 Rois 12), ce terme se référait à toute personne dans le royaume de Juda, qui comprenait les tribus de Juda, Benjamin et Lévi. Aujourd’hui, beaucoup croient qu’un Juif est une personne qui est ‘physiquement’ descendant d’Abraham, Isaac et Jacob, sans distinction de quelle des douze tribus d’origine il est issu.

Alors, quelles sont les croyances des Juifs et quels sont les principes de base du Judaïsme ? Il existe cinq formes principales, ou sectes, du Judaïsme dans le monde aujourd’hui. Elles sont Orthodoxes, conservatrices, réformées, reconstructionistes et humanistes. Les croyances et exigences dans chaque groupe diffèrent radicalement ; cependant, une liste concise des croyances traditionnelles du Judaïsme inclurait les suivantes :

Dieu est le créateur de tout ce qui existe ; il est un, incorporel (sans corps), et il est seul à pouvoir recevoir l’adoration comme Maître absolu de l’univers.

Les cinq premiers livres de la Bible hébraïque furent révélés par Dieu à Moïse. Ils ne peuvent pas être altérés et rien ne peut y être ajouté dans le futur.

Dieu a communiqué avec le peuple juif par les prophètes.

Dieu supervise les activités des humains ; il récompense les individus pour leurs bonnes actions et punit le mal.

Bien que les chrétiens basent leur foi sur les mêmes Ecritures hébraïques que les Juifs, les différences dans leurs croyances sont majeures : les Juifs considèrent généralement les actions et le comportement comme étant de première importance ; les convictions découlent des actions. Ceci est incompatible avec les chrétiens conservateurs (ou traditionnels) pour qui la conviction est de première importance et les actions sont le résultat ou le fruit de cette conviction ou croyance.

La croyance juive n’accepte pas le concept chrétien du péché originel (qui dit que tous les humains ont hérité du péché d’Adam et Eve lorsqu’ils ont désobéi aux instructions de Dieu dans le jardin d’Eden)

Le Judaïsme affirme la bonté inhérente du monde et de ses habitants, puisque créatures de Dieu.

Les croyants juifs peuvent sanctifier leurs vies et s’approcher toujours plus de Dieu en accomplissant le Mitsva (les commandements divins)

Il n’y a pas de sauveur nécessaire ou disponible comme un intermédiaire.

Les 613 commandements trouvés dans le livre du Lévitique et dans d’autres livres régulent tous les aspects de la vie juive. Les dix commandements, tels que définis en Exode 20 :1-17 et Deutéronome 5 :6-21, forment une brève synopsis de la Loi.

Le Messie (l’oint de l’Eternel) doit venir dans le futur pour rassembler les Juifs encore une fois dans le pays d’Israël. Il y aura une résurrection générale des morts à cette période. Le Temple de Jérusalem, détruit en 70 après Jésus-Christ par les Romains, sera reconstruit.

Les croyances concernant Jésus varient considérablement. Certains le voient comme un grand Maître enseignant des principes moraux. D’autres le considèrent comme un faux prophète ou comme une idole du Christianisme. Certaines sectes du Judaïsme ne veulent même pas prononcer son nom, à cause de l’interdiction de prononcer le nom d’une idole.

On fait souvent référence aux Juifs comme étant le peuple élu de Dieu. Cela ne signifie nullement qu’il faille les considérer comme supérieurs aux autres groupes en quoi que ce soit. Des versets bibliques tels que Exode 19 :5 mentionne simplement que Dieu a choisi les Juifs pour recevoir et étudier la Torah, pour adorer Dieu seulement, pour se reposer le jour du Sabbat et pour célébrer les fêtes. Les Juifs n’ont pas été choisis pour être meilleurs que les autres ; ils furent simplement choisis pour être une lumière pour les Gentils (païens) et pour être une bénédiction pour toutes les nations.

La Palestine:

http://www.info-palestine.eu/

Sporadique dans les premiers temps, l’immigration juive en Palestine s’organisa dès 1897. A cette époque, une large majorité de musulmans cohabitait avec un faible pourcentage de chrétiens et de juifs. Le sionisme d’abord, des persécutions ensuite conduisirent un nombre croissant de juifs à s’installer en Palestine, au sein d’un foyer national, créé par les Britanniques après la Première Guerre mondiale, puis dans le cadre de l’Etat hébreu, institué par l’ONU en 1947. Les nations arabes n’acceptèrent pas la décision de l’ONU et refusèrent la coexistence pacifique. Des guerres sporadiques, brèves et violentes, permirent à Israël de résister à ceux qui voulaient sa destruction sans jamais régler le problème des Palestiniens, parqués ici, massacrés ailleurs.

Editeur responsable : Saidi Nordine. 8 rue de la promenade 1070 Bruxelles (0476/841969)

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À l’heure où l’opération israélienne  » Pilier de la défense  » a tué de nombreux civils palestiniens, et où la Palestine vient enfin d’obtenir le statut  » d’État observateur non membre  » de l’ONU, il semble bon de se pencher sur ce conflit que l’on qualifie volontiers  » d’insoluble « . Le conflit israélo-palestinien est récurrent depuis la création de l’État d’Israël en 1948. Il couvait même déjà depuis l’occupation de la Palestine par les troupes anglaises en 1917. Quelle est son histoire ? Quels sont ses blocages ?

Les origines antiques
Il y a un peu plus de trois mille ans, une tribu sumérienne installée à proximité d’Ur en Mésopotamie décide de marcher vers l’ouest et de s’établir au bord du littoral méditerranéen. Pour quelles raisons ?  » Injonction de Dieu « , selon son chef Abraham. Pour qui doute de l’existence de  » Dieu « , les motifs réels de l’exil décidé par Abraham demeurent inconnus. Établie au bord du littoral, la tribu vit en vase clos, refusant les mariages avec les autochtones cananéens. Une famine la pousse en Égypte. Des siècles plus tard, rentrant d’Égypte sous la direction de Moïse, les Hébreux conquièrent le pays de Canaan et s’y établissent durablement. Puis, chassés par les Romains vers l’an 70, les Hébreux sont contraints de se disperser dans le monde entier. L’existence de cette communauté éclatée oscillera entre cohabitation heureuse avec les habitants (en Andalousie ou en Afrique du Nord) et persécutions (pogroms dans les pays slaves ; Shoah entre 1934 et 1945).

La Déclaration Balfour
Deux millénaires après l’exil forcé des Juifs, au cours des années 1860-1870, la Palestine, province arabe de l’Empire ottoman, acquiert son indépendance. Mais, dans le cadre de la première guerre mondiale, en 1917, les troupes anglaises  » libèrent  » la Palestine de la domination ottomane et s’y établissent. Sous la pression du mouvement sioniste fondé par Theodor Herzl et de la diaspora juive (notamment Lord Rothschild), le Britannique Lord Balfour déclare par écrit que  » le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer national pour le peuple juif. «  Comme le fera remarquer Arthur Koestler,  » une nation a solennellement promis à une seconde le territoire d’une troisième « .

Shoah, Alya, Naqba
Pendant la seconde guerre mondiale, l’idéologie nazie commet la déportation et l’extermination de plusieurs millions de Juifs dans toute l’Europe. C’est la  » Shoah « . En 1945, les Juifs survivants éprouvent la nécessité de quitter l’Europe pour une terre où ils se sentiraient en sécurité. C’est ainsi qu’ils émigrent massivement en direction de la Palestine. C’est  » l’Alya « , l’émigration en  » Terre Sainte « . De nombreux Palestiniens voient leurs maisons et leurs terres confisquées de gré ou de force, sont expulsés, exterminés par des commandos juifs et contraints de s’exiler hors d’Israël, en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et dans les pays arabes voisins – Liban, Syrie, Transjordanie, Égypte… C’est la  » Naqba « , la  » catastrophe « , du point de vue des Palestiniens. Point culminant : dans la nuit du 8 au 9 avril 1948, le village de Deir Yâsîn, comptant 254 hommes, femmes et enfants palestiniens qui n’ont pas accepté de fuir sous la pression des colons juifs, est massacré par les commandos juifs Irgoun et Stern, dirigés par M. Begin. Terrorisés, les Palestiniens de l’ensemble du pays fuient alors en masse leurs maisons et leurs terres – ce qui était précisément l’objectif des commandos juifs : vider l’espace de façon à pouvoir l’occuper.

Création d’un état religieux juif sur la terre de Palestine
1948 voit la création d’un État religieux juif, Israël, sur le territoire de la Palestine. Cette création est applaudie par la communauté internationale, éprise de compassion à l’égard des Juifs martyrs de la barbarie nazie. Cette communauté internationale en a-t-elle correctement évalué la légitimité, les enjeux et les conséquences ?
Par surcroît, cet État d’Israël n’est pas un État laïc qui permettrait une cohabitation égalitaire des deux communautés juive et arabe musulmane ; il s’agit d’un État religieux, fondé sur la croyance en la  » terre promise  » donnée par  » Dieu  » au  » peuple élu « . Ce caractère religieux de l’État créé ne va pas favoriser le respect de l’égalité des droits entre les citoyens des deux communautés.
Après la prétendue  » libération  » (en réalité la colonisation) de la Palestine par les Anglais et la Déclaration Balfour en 1917, deux événements sont donc la cause originelle d’un conflit aujourd’hui réputé insoluble : le fait de créer un État là où il en existait déjà un ; le fait que cet État créé soit non pas laïc mais religieux.

L’impasse actuelle
- Une population de 5.700.000 Juifs issus de la diaspora occupe ou contrôle 98,7 % du territoire de Palestine (puisque seule la bande de Gaza n’est pas sous le contrôle d’Israël) et a créé, avec l’aval de l’ONU, un État religieux pour y entériner et légitimer sa présence ;
- 8.000.000 de Palestiniens vivent hors de l’État d’Israël – reclus en Cisjordanie, dans la bande de Gaza (sous embargo, avec le minimum vital) ou exilés dans les pays arabes limitrophes ;
- la communauté internationale est partagée entre sa compassion à l’égard des Juifs martyrs de la Shoah, sa responsabilité d’avoir accepté la création d’un État juif religieux sur le territoire de la Palestine en 1948 et sa compréhension du drame humain palestinien. Partagée, donc impuissante.
De fait, Israël et les territoires palestiniens sont depuis 1948 en guerre permanente.
Cette situation conflictuelle est insoluble parce que :
- jamais les Juifs n’accepteront de remettre en cause la légitimité de l’État d’Israël, ni de laïciser leur État, ni d’envisager l’égalité des droits avec les Arabes musulmans, ni d’envisager la libre circulation des Palestiniens sur le territoire Palestine-Israël ;
- jamais les Palestiniens n’accepteront ni ne pardonneront d’avoir été chassés par les Juifs de leurs maisons, de leurs terrains et de leur pays.
Le processus de séparation ethnique initié par les Juifs en 1948 est sans issue pacifique.

Ce qui aurait pu être fait
Pour essayer d’entrevoir quelles solutions auraient pu être envisagées, nous pouvons nous fonder, au nom des Droits de l’homme, sur les principes axiomatiques suivants :
- On ne peut pas interdire aux Juifs qui le souhaitent de venir s’établir sur le sol de Palestine ;
- On ne peut pas obliger les Palestiniens à céder leurs biens ou se déplacer ;
- Le fait d’avoir subi le drame de la Shoah, aussi horrible fut-il, ne donne pas aux Juifs le droit de priver les Palestiniens de leurs propres droits.
Dans ce cadre, en 1945, les pays occidentaux auraient pu financer un fonds mondial pour l’achat légal, au prix fort, de maisons et de terrains auprès de Palestiniens volontaires pour vendre leurs biens.
Les pays occidentaux auraient pu également, de façon cohérente avec cette démarche, empêcher l’instauration d’un État religieux juif à l’intérieur d’un pays, et contribuer à la transformation de la Palestine en un État laïc égalitaire et multiconfessionnel, permettant au deux communautés musulmane et juive de vivre en bonne intelligence sur le même sol.
Considérés comme des citoyens égaux aux Juifs en droit et en dignité dans un État de Palestine laïc et multiconfessionnel, les Palestiniens n’auraient pas souffert et n’auraient pas nourri de ressentiment à l’égard des Juifs.

Financement du fonds d’achat légal
Qui aurait financé ce fond d’achat légal des biens palestiniens ? Les Juifs ? Non. Car ils ne sont pas responsables de la Shoah (qui est la cause de l’Alya).
La responsabilité de la Shoah incombe à la deuxième guerre mondiale, à la montée du nazisme, à la crise financière de 1929, à la spéculation boursière, au Traité de Versailles, à la première guerre mondiale… Elle incombe de façon globale aux pays occidentaux belligérants entre 1914 et 1945.
En 1945, c’était donc aux pays occidentaux réunis, les pays d’Alya en particulier, de financer un fonds d’achat légal des biens palestiniens. Chaque pays concerné aurait pu cotiser à ce fonds à hauteur de l’effectif de sa diaspora juive émigrant en Palestine.
Lorsqu’un conflit – entre deux enfants, entre deux conjoints, entre deux familles – a pour origine une spoliation ou une injustice de nature légale et/ou financière, ce conflit n’a pas d’autre issue que la réparation de l’injustice initiale. Lorsque la justice est rétablie, même des décennies plus tard, le ressentiment s’apaise et le conflit s’éteint de lui-même, privé de raison d’être.
Oui, une solution existe donc : dédommager financièrement les Palestiniens au prix fort grâce à la constitution d’un fonds occidental, laïciser Israël et faire tomber les frontières entre les deux communautés.

Un enjeu important pour la France
La France est probablement le pays du monde qui combine la plus forte proportion à la fois de citoyens juifs et de citoyens musulmans d’origine arabe. La France est donc le pays pour lequel l’impact négatif du conflit israélo-palestinien est le plus fort. La résolution du conflit israélo-palestinien est un enjeu majeur pour la France.

Au-delà de l’intérêt de la France, il en va bien sûr de l’intérêt des populations palestiniennes, mais aussi de la communauté juive israélienne. Dans la défiance, la ségrégation, l’oppression, l’humiliation, la tension, la violence et la peur, on ne vit pas en homme ; on survit, en sous-homme.
La lettre de Lord Balfour de 1917, après avoir promis à Lord Rothschild la possibilité d’établissement d’un foyer juif en Palestine, précise :  » …étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte aux droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine. « 
Il ne reste plus, pour régler le conflit israélo-palestinien, qu’à aller jusqu’au point final de la déclaration Balfour.

Par ChrChomant

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Ce que les historiens nous cachent:

http://www.centre-zahra.com/multimedia-video/survivant-nakba.html

 

De la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours, l’histoire d’une terre, la Palestine, une terre où s’est établie, en 1948, l’Etat d’Israël, une terre revendiquée par Israéliens et Palestiniens, une terre devenue un enjeu pour la paix du monde. Un récit historique unique, à partir d’archives rares, pour comprendre si une négociation, un partage sont possibles aujourd’hui.

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